Entre rêves et ambition : je me lance dans ma vie

La vie en boucle rêve.

Hello les filles,

Si j’ai crée un blog en sus de mon aventure youtubesque, c’est bien pour partager avec vous de sujets qui me tiennent à coeur et qui ne rentrent pas forcément avec les thèmes abordés en vidéo.

J’essaye au maximum de partager mon état d’esprit avec vous qui me suivez au quotidien mais je ne rentre jamais dans les détails… Pas la place sous un post Instagram… Or, je ressens l’envie de dévoiler ce trait de caractère qui domine chez moi car cela pourrait être bénéfique de vous conter un peu plus mon état d’esprit qui me permet aujourd’hui de mener ma vie comme je le souhaite.

La vie en boucle freelance

Pendant longtemps, j’ai été la fille modèle, l’élève modèle. J’ai compris très très jeune que pour changer de vie il fallait que je sois forte à l’école pour faire des études, avoir un bon métier dans le but d’avoir suffisamment d’argent pour vivre et faire ce que je voulais. Mon plus vieux rêve était de devenir médecin (chirurgien pour être précis) aux Etats-Unis.

Au CP, quand d’autres jouaient à la poupée moi je jouais au docteur en rêvant de sauver des vies, de vivre en Amérique ( merci Disney Chanel) et d’avoir pleins d’argent pour avoir une grande maison et partir en vacances quand bon me semblait. Voici à quoi ressemblait la vie rêvée pour une gamine de 6 ans.

Vous l’aurez compris je rêvais d’une vie que je n’avais pas… Je détestais la banlieue parisienne, le vase clos de la cité où j’ai passé mes premières années, vivre en bâtiment et ne pas partir en vacances à chaque petites vacances car mes parents en avaient clairement pas les moyens. J’étais heureuse mais j’aspirais à une autre vie.

Jusqu’à très tard, je me suis accrochée à ce vieux rêve comme à une bouée. J’ai fait un baccalauréat scientifiques, une première année de médecine puis des études de droit pour ce rêve : réussir matériellement. Pendant tout ce temps, j’ai mis de côté mes passions, mes envies parce que je n’avais pas le droit de renoncer à mon rêve. Puis comme vous vous en doutez j’ai fini par péter un (mini) câble.

Alors que j’étudiais en Master 1 de droit à la Sorbonne ( le beau bâtiment près du Panthéon… La vraie Sorbonne, quel honneur pour mes parents), je décidai de ne pas réviser mes exams du 1er semestre… Putain que c’était libérateur !! S’en est suivi une période de doutes, de flous, de bifurcations de tout tout tout sauf de stabilité. J’avais atteint l’âge supposé de ma « réussite rêvée » et au lieu de vivre enfin la vie tant rêvée j’étais dans le brouillard. S’est ajouté alors un sentiment de culpabilité, d’avoir raté le coche, d’être fatalement destinée à ne pas réussir…

J’ai alors décidé de quitter la France pour vivre en pays anglophone. Je me disais  » je sais pas ce que je veux faire de ma vie mais s’il y a bien une chose que je veux c’est parler anglais » (chirurgien aux Etats-Unis souvenez-vous :p ) Me voici donc parti pour les Etats-Unis puis l’Angleterre et enfin l’Ecosse. C’est au cours de ce dernier stop que j’ai découvert les réseaux sociaux, la comm’ et marketing. Je travaillais pour un petit e-commerce de marques françaises implanté la-bas.

J’ai fêté mes 25 ans là-bas et ce fut un réel déclic pour moi. J’étais loin de la vie dont j’avais rêvée pour mes 25 printemps. Je me sentis au pieds du mur: « cette fois-ci Alicia tu vas donner le meilleur de toi pour un truc que tu kiffes ». Je comprenais que je passais alors un cap salvateur.

Ce fut l’élément électrochoc qui m’a remis sur les rails de mon futur. J’ai repris les études, exit la médecin et le droit, j’ai finalisé mon Master II en marketing, j’ai trouvé un super premier contrat que je kiffe et et j’ai entrepris: créer la communauté La Vie En Boucle, la chaine Revolution’Hair, co-créer les Naturalistas, aider mon chéri à lancer  son food cycle La Fabriq et enfin lancer mon activité en Freelance spécialisée dans la réalisation de projets WEB. Le brouillard a peu à peu laissé place à une légère éclaircie. Désormais, je crois toujours en moi, je crois toujours en mes rêves, mais je me connais mieux et je sais ce que je ne veux pas.

 La vie en boucle rêve.

Pourtant, depuis que j’ai fait ces choix, la vie me paraît plus intense et semée d’obstacles. Alors oui c’est dur, très dur de tracer son chemin, celui du coeur. Les doutes sur mes choix ne me quittent pas. La pression sociale est bien présente (« tu veux pas trouver un CDI 35H comme tout le monde? »), ma propre pression de voir les années passées me stresse aussi, mais je résiste car je veux être à la hauteur de mes rêves. Faire honneur à la petite fille déterminée à s’en sortir qui vibre toujours en moi. Ne pas gâcher mes heures de travail acharnées en médecine, au lycée ou en entreprise, les sacrifices que j’ai toujours fait pour le travail. Alors, quand je suis encore désespérée de ne pas voir le bout du tunnel je m’accroche à cette force et cette obstination : je ne lâcherai rien pour arriver au bout de mes rêves.

Xoxo

LVEB- logo

Comments

comments

You Might Also Like

%d blogueurs aiment cette page :