#4 coup de gueule instagrammesque !

Hello les copines,

Ce matin, en me réveillant tranquillement, je tombe sur un post d’une blogueuse, dont je tairai le nom car ça n’a aucun intérêt à ce stade, qui publie sur sa story la capture d’écran d’une « apprentie » blogueuse demandant très maladroitement un partenariat, voici pour la forme. Pour le fond, la première se moquait de la seconde avec condescendance. Ni une ni deux, j’ai voulu partager mon désaccord avec la dite blogueuse, auteure de ce partage, qui en guise de réponse m’a bloquée. J’ai donc décidé de partager mon avis en story. S’en est suivi, une flopée de réactions positives, j’en arrive à écrire cet article pour partager plus en détail avec vous ma vision des réseaux sociaux « green » et des relations  marques/ influenceuses.

Green lifestyle, une expression qui perd de sa substance

Le mode de vie green, ce n’est pas que boire des jus verts et faire ses courses à la biocoop. Pour moi, d’ailleurs c’est bien plus ouvrir son cœur à autrui, à la nature, au monde tel qu’il est sans artifice sans filtre. C’est avoir de la compassion, de la camaderie, c’est s’oublier un peu pour le bien général. C’est surpasser ses instincts grégaires (entendez la médisance, la comparaison, la jalousie…) pour devenir meilleur.

Or sur les réseaux sociaux, c’est complément l’inverse.

Certaines marques green en réponse aux « black friday » ont inventé le « green friday »… Vous comprenez où je veux en venir, apellons un chat un chat et arrêtons de se cacher derrière le mot green.

Je ne reviendrai pas non plus sur mon départ d’une association de blogueuses « green » qui ont médit derrière mon dos pendant des semaines pour m’isoler et me pousser au plus vite vers la sortie… Grand bien me fasse de ne plus les côtoyer, mais voyons qu’en pratique certaines sont malheureusement plus compétentes à photographier le dernier produit #green qu’à pratiquer la bonté de coeur  !

Les marques qui nous prennent pour des dindes

Une marque est une entreprise qui, rappelons l’essentiel, a pour but de générer un chiffre d’affaire. Une marque a pour objectif premier de vendre, que les choses soient claires. Je n’ai aucun problème avec ça au contraire. Si une marque vend des produits en accord avec ses valeurs, je lui tire mon chapeau et j’achète ! Vivre de sa passion quoi de mieux ! Le soucis est autre. Ce qui me gêne c’est de voir beaucoup de marques green mettre en avant le côté « revendicateur »  » militant » « éducationnel » de leur démarche pour  se servir de la notoriété des influenceurs qui en font la promotion ( donc qui leur génère un CA) sans contribution financière. Dernièrement, j’ai contacté une marque « green » assez réputée dans le milieu pour un partenariat rémunéré sur ma chaine YouTube où avec mes curlyfriends Soso et Delphine nous avons un vrai pouvoir prescripteur. J’ai eu comme réponse ( dans la journée) qu’ils « seraient ravies de m’offrir une prestation contre une vidéo ». Donc traduisons ça en français : Ok donc tu vas bosser pour nous ( entendez : filmer, monter, publier, partager, répondre aux commentaires…), tu vas nous générer un Chiffre d’affaire ( entendez: des filles vont kiffer la vidéo et vont acheter ) et on est sympa, tous ça : on te l’offre !!

Remettons les pendules à l’heure : une influenceuse donne son avis sur un produit ou une prestation, elle va vous donner accès à son audience qui lui fait confiance, grâce à son pouvoir prescripteur vous allez réaliser des ventes… Pourquoi n’aurait-elle pas le droit d’avoir une contribution financière ?!

J’ai appris tout ça en travaillant aux côtés des youtubeuses Caroline et Safia en 2014/2015, j’ai découvert les dessous des marques et pendant longtemps après avoir créé La Vie en Boucle j’ai refusé les partenariats car peu de marques étaient prêtes à entretenir avec moi une relation équilibrée car je ne suis pas aux dernières nouvelles une grosse influenceuse à qui par contre on offre monts et merveille ( ce qui est justifiée !).

Arrêtons l’hypocrisie et devenons meilleur(e)s

Personne n’est parfait ! Moi la première, je ne m’exclus pas du processus. J’ai fait et je fais encore des erreurs. J’ai participé il fut un temps à des guéguerres instagrammesques futiles, j’ai parfois tenu des propos intolérants envers autrui. Cependant, au bout d’un moment je me suis se remise en question ce qui m’a permis de grandir car j’ai voulu rester honnête avec moi-même et avec les autres. Si on veut améliorer notre « green lifestyle » et celles de nos communautés d’influences commençons par combattre notre « moi » qui nous éloignent de la « meilleure version de moi-même ».

 

J’ai écrit le tout d’une traite, sans filtre. J’espère que ce message touchera vos cœurs les copines !

xoxo

LVEB- logo

 

 

Comments

comments

You Might Also Like

No Comments

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :